Améliorer les conditions d’enseignement

Les conditions d’enseignement en brousse sont tout-à-fait précaires : absence totale d’éclairage dès 18 h, manque d’eau, de mobilier, insuffisance de fournitures scolaires, effectifs pléthoriques, pauvreté dominante…Sur quels problèmes pouvons-nous intervenir ?

Une aide ponctuelle qui s’étoffe petit à petit d’année en année pour ce collège de fortune où des jeunes de Ouoro suivent leur scolarité après le CM2

En octobre 2015 puis 2016 Pierre Alliot a animé 2 chantiers peinture à l’école solidaire Paas Yam et 1 chantier de construction : création d’un abri de gardien pour le futur projet d’école des mains avec des jeunes apprentis qui ont découvert le métier.

Aménagement de 2 nouvelles salles de classes pour un collège de brousse performant et débordé

 Construction de 5 tableaux extérieurs financés par Mil’Ecole et Burkin’action du lycée Chopin de Nancy

Par 2 fois Mil’Ecole s’est rendue à la maternelle « Svetlana », où l’association parraine 20 enfants orphelins ou vulnérables : à son ouverture en octobre 2015 puis 4 mois plus tard en février 2016

Pour la scolarisation d’Orphelins et Enfants Vulnérables (OEV) dans le cadre du développement du Centre d’éveil Svetlana à l’école solidaire Paas Yam : 20 enfants en 2015, 40 enfants pour la rentrée 2016…

Une école solidaire implantée dans un quartier défavorisé de la grande périphérie de Ouagadougou (Nyoko) et pilotée par Souleymane NIKIEMA.

Le choix est difficile : Avec un budget donné, doter quelques écoles totalement (et tant pis pour les autres) ou bien élargir le nombre d’écoles bénéficiaires et n’y doter que les meilleurs élèves ?

Lire et étudier dans un collège de brousse après 18 heures quand la nuit est tombée, organiser des cours d’alphabétisation, du soutien, utiliser la bibliothèque existante, organiser des cours du soir (ils se font actuellement entre 12 h et 15 h quand il fait jour). Cette amélioration pour l’enseignement en brousse est incontestable.

Au Burkina, des séances de projection sont organisées dans les villages de brousse (sans électricité) pour y favoriser l’ouverture au monde.